Le lavoir de la Fontaine du Bourg
C’est sans doute le plus photogénique, blotti sous des arbres centenaires et restauré avec soin par la commune en 2005. On distingue encore les pierres où s’agenouillaient les lavandières, souvent protégées du froid par de simples sacs de jute. Ce genre de lavoir centralisait la vie sociale au XIXe siècle, bien plus que ne le fait aujourd’hui la place du marché !
Le moulin du Pas d’Âne
Parmi les moulins cités dans les archives communales, celui-ci est emblématique : il servait, les années humides, à gérer également la régulation de l’eau pour les prairies du marais. Une lettre du maire (archives départementales des Deux-Sèvres, 1878) évoque une querelle fameuse entre riverains et meunier, qui détournait “l’eau davantage que de raison” pour augmenter sa production… Le moulin a été officiellement désaffecté en 1932, mais la légende court que, certains matins de brouillard, l’écho de la roue s’entendrait encore.
Le lavoir du Marais
Situé près du pont des Trèves, le lavoir du Marais était un espace réservé lors des grandes crues saisonnières. Son accès, autrefois payant pour les riverains des quartiers périphériques, illustre la hiérarchie sociale du village à la Belle Époque.